Je m’appelais Lune, c’est l’histoire d’une vache.
Pas une vache comme on l’imagine à la campagne, au milieu des prés, non. Une vache qu’on trimballe, qu’on
découpe, qu’on oublie. Elle te raconte sa vie, son box, ses rêves, et sa chute dans la machine.
Ça commence doucement, ça vire au dur, et ça se termine dans un silence qui te retourne le coeur.
Pas pour te faire la morale, mais pour que tu voies enfin ce qu’on fait vraiment à ces vies qu’on réduit à du steak.
Avec un style littéraire incisif, Léo Vicart dévoile une réalité brutale : les coulisses de l’abattoir à travers le regard d’une jeune vache, Lune. En interpellant directement le lecteur, le récit bouscule la perception que l’on peut avoir de la viande, en reconnaissant à Lune ses doutes, ses peurs, et même ses espoirs.
Délicat et dérangeant, ce texte frappe par sa franchise et sa candeur.
Après sa lecture, il devient difficile de continuer à manger de la viande sans prendre conscience de la souffrance qu’elle inflige...
Thèmes abordés : Élevage intensif, ferme usine, végétarisme.
La collection "lectures animalistes" présente une littérature engagée en faveur de la cause animale. Elle soutient l'association ONE VOICE.